La Bayadère de Rudolf Noureev diffusé en exclusivité au cinéma

 

La Bayadère de Rudolf Noureev diffusé en exclusivité au cinéma dans plus de 400 salles dans le monde

A la suite du succès des précédentes retransmissions de spectacles du Ballet de l’Opéra national de Paris dans les salles de cinéma, l’Opéra national de Paris, associé à Pathé Live, poursuit sa politique de diffusion de ballets au cinéma.

Le jeudi 22 mars 2012 à 19h30, La Bayadère, ballet chorégraphié par Rudolf Noureev sera diffusé en direct depuis l’Opéra Bastille, dans une centaine de salles en France et en Europe (liste des salles en pièce jointe) puis en différé dans plus de 300 salles dans le monde.

Cette production permettra de retrouver les Etoiles Aurélie Dupont – dans le rôle de Nikiya –  et Dorothée Gilbert – dans le rôle de Gamzatti -, le Premier Danseur Josua Hoffalt – pour la première fois dans le rôle de Solor – et le Ballet de l’Opéra national de Paris.
L’orchestre de l’Opéra national de Paris sera dirigé par Fayçal Karoui.

Réalisée par François Roussillon, cette captation est une coproduction François Roussillon et Associés / Opéra national de Paris.

Renseignements : www.operadeparis.fr et www.pathelive.com

Avec le soutien de la Fondation Orange, mécène des retransmissions audiovisuelles de l’Opéra national de Paris.
 

Bayadère de Rudolf Noureev

 

Œuvre-phare de Marius Petipa, La Bayadère fut créée au Grand Théâtre de Saint-Pétersbourg en 1877 dans une mise en scène grandiose qui dévoilait, dans une Inde de mystères, les amours impossibles de la danseuse sacrée Nikiya et du guerrier Solor.
Pièce majeure de la tradition russe, le ballet est cependant resté longtemps inconnu en Occident. Ce n’est qu’en 1961, à l’occasion d’une tournée du Kirov au Palais Garnier, que le public parisien découvre avec émerveillement le troisième acte, le Royaume des Ombres, interprété par le jeune Rudolf Noureev. Resté en Occident, Noureev nourrit longtemps le rêve de remonter le ballet dans son intégralité mais ce n’est qu’au terme de sa carrière et de sa vie, en 1992, qu’il parvient à présenter une nouvelle version de l’oeuvre, au Palais Garnier, en s’appuyant sur les notes de Petipa et la partition de Minkus. Les décors d’Ezio Frigerio et les costumes de Franca Squarciapino participent au succès de ce grand ballet de Rudolf Noureev dont seul l’Opéra de Paris est légataire.

  • Musique : Ludwig Minkus
  • Réalisation : John Lanchbery
  • Chorégraphie et mise en scène : Rudolf Noureev d'après Marius Petipa (ONP 1992)
  • Décors : Ezio Frigerio
  • Costumes : Franca Squarciapino
  • Lumières : Vinicio Cheli
  • Direction musicale : Fayçal KAROUI

Avec les Etoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l'Opéra national de Paris
Avec l’Orchestre de l'Opéra national de Paris

Avec le soutien de la Fondation Orange, mécène des retransmissions audiovisuelles de l'Opéra national de Paris.

© 2012 Danza Ballet

 

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